Les gardes l'encerclent,
Tandis qu'il saigne,
Sang coulant hors de ses veines,
Il se recouvrent de flammes qui le br?lent à sec.
Cautérisant ses plaies,
Il envoie un torrent d'eau pour engloutir les soldats,
Leurs privant d'air pour les tuer,
Avant de replonger dans le sol pour traquer l'autre lache.
Entre graviers et pierres,
Marlune fini par sortir dans un petit escalier en colima?on,
éclairé par des leds à l'éclat blanc illuminant la pénombre.
Il pose la main sur son ventre en gardant son air fier.
Descend doucement.
- Quelle est cette manière d'éclairer ? On dirait une cage de lumière.
En bas, le noir complet veille lourdement.
- Après avoir vu un tel outil d'ingéniosité, ceci me semble être un piège.
Devant lui, il jette une pièce.
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Celle-ci, en avan?ant, fait allumer une multitude de leds de toutes les couleurs qui se suivent,
Délimitant un long, très long couloir semblant infini.
- Système de détection incroyable, je n'ai jamais vu ?a de ma vie.
Les pas de géants fusent,
Vois-tu le dessein funeste se dessiner ?
Celui qui a fait plier bien des marcheurs sur leur destinée ?
La machine se relance comme jadis elle f?t,
Il se dévoile, le voilà !
Une bête recouverte d'os,
Peau atrophiée et couverte de bubons de pus,
Des orbites vides, raclées à la cuillère, sans aucune trace d'eau.
Un corps gigantesque, dont les membres se plient dans le tunnel tant ils sont grands dans ce lieu minuscule.
- Oh merde ... C'est quoi ?a...
- Za variza ba kios tan gurados, quana tasta kurisiki banabalen java, za tasta faraaz saar.
Marlune recule d'un pas,
Cette bête n'est pas comme les autres sauvage,
Et le Gardien sent sa surprise,
Il charge en raclant ses piques partout.
Le pirate glisse sur le sol d'un geste vif,
Il tire un rayon de flamme rouge.
L'impact égratigne à peine,
L'ennemi se retourne,
Dans un amas de geste désarticulée
E-e-et nécess-a-aire p-p-our s-e
Se m-o mouvoir corr-ect-ement.
Marlune pose un genou à terre, doucement.
Sa vue se trouble.
Des bubons avait pété frénétiquement,
Au contact des flammes à la chaleur semblable au courroux
De Marlune,
Marlune,
Marlune...
Ces bubons ont libéré un spore.
Avant qu'il puisse le comprendre, il se prend un grand coup,
Valse sur une centaine de mètres en tout,
Se racle contre le sol, saignant.
Le Gardien se précipite pour en finir et sort ses longues piques affamées de violences
Mais Marlune libère un volume colossale d'eau pour le repousser,
Une inondation a lieu, le monstre recule sous les flots marins décha?nés,
Le pirate envoie plusieurs ondes aquatiques sur son adversaire,
Puis, haletant, charge une sphère de flammes bleues qu'il compresse à peine perceptible dans l'air,
Ensuite, il la recouvre d'eau en vapeur, qu'il chauffe en continue tout en sortant de sa torpeur.
Puis la balance droit sur la bête.
La sphère aspire toute l'eau environnante et la fait chauffer jusqu'à ce qu'elle joigne la boule de vapeur.
Lorsqu'elle atteint le Gardien, une immense explosion se déclenche,
Le monstre hurle de terreur,
Le plafond lui tombe dessus.
Des fracas s'entremêlent.
Puis le silence s'écrase, rude.
Le pirate veille,
Pendant quelques minutes.
Et, en l'absence de signe,
Plonge sous le sol et continue d'avancer,
Le couloirs s'illuminent,
Même sous terre les leds le détectent, au moins il est éclairé.

